Dimanche c’était stage “vers la liberté”, ce que je retiens de cette journée c’est: convivialité, écoute, partage, attention.
Chacun a pu avancer à son rythme, suivre son instinct et laisser s’exprimer les chevaux.
Voici quelques clichés et un extrait du livre “La force du lien”
Frédéric Pignon:
“Je me sens comblé par ces moments où tous mes sens sont en communion avec ceux du cheval. Je me sens moi même un peu cheval car je retrouve mes instincts, des réactions intuitives, rapides…animale en sommes. J’ai la sensation que mon cerveau enregistre comme le leur, tout ce qui se passe, même les signaux infimes qui composent les communications non verbale. Je suis alors capable, sans réfléchir, de trouver la réponse appropriée, le geste qu’il faut, dans le temps juste, sans que cela passe par le filtre de mon mental. J’ai l’impression de retourner vers ma fraîcheur, ma réceptivité d’enfant. Lorsque l’on est petit, on observe en permanence, on capte toutes les informations pour comprendre, sentir ce qui se passe autour de nous. Et l’on ne s’embarrasse pas des principes, de l’éducation, de ce qui est “normal” ou “souhaitable”. Bref de l’inctellectualisation qui guide les adultes vers les réactions jugées appropriées en société. Enfant, on sait, d’instinct, grâce à une observation juste , ce qui se passe. Ensuite, notre éducation, notre culture, nous poussent à voir sans réelement regarder, à écouter et verbaliser plus qu’à observer. On place les évènements, les informations dans des cases pour y répondre de façon formatée, conditionnée et parfois…complètement à côté de la plaque!”
Un grand merci aux photographes Marie et Georgina.